Facebook : Renforcement de la protection du droit à l’image

Avec la vulgarisation informatique, nombreux sont les internautes victimes d’atteinte au droit à l’image et au droit à la vie privée. Pour limiter les dégâts et pour sécuriser les données, Facebook lance alors une nouvelle technique pour empêcher la circulation des photos intimes et la publication de scène pornographique sans le consentement des acteurs concernés. L’objectif, c’est d’éviter de causer les préjudices professionnels et sociaux pouvant conduire aux actes de suicide.

Des outils performants pour identifier les photos truqués

Facebook s’appuie sur le système du hash pour identifier les photos compromettantes. Dès qu’une nouvelle photo est téléchargée, le réseau la compare directement avec toutes les photos déjà en ligne et attribue un nouveau hash si elle n’a pas encore été téléchargée. Dans le cas contraire, si elle figure déjà sur la plateforme sociale, il lui attribue le même hash.
Chaque utilisateur peut signaler une photo à risque en cliquant sur une flèche située en bas et à côté de chaque post. Elle disparaît alors immédiatement sans demander le consentement de celui qui est à l’origine de la publication et ce dernier peut voir son compte supprimé. Si d’autres utilisateurs tentent de partager la photo, un message d’alerte les avertira. Ce système concerne également instagram, et messenger. Avec, le renforcement du code de la communication, des actions en justice peuvent être engagés par les victimes pour obtenir réparation.

Un excès de puritanisme nécessaire

Une bonne nouvelle pour certains mais mauvaise pour les autres. Beaucoup d’utilisateurs sont mécontents et vont jusqu’à assigner facebook pour motif de puritanisme exagéré comme un amateur d’art Français qui a vu son compte supprimé après avoir publié un œuvre d’art montrant la partie génitale d’une femme, appelé « L’origine du monde ». Entre respect de la morale et de la liberté d’expression, Facebook devrait donc trouver un juste milieu. Pour la jurisprudence Française qui a primé la liberté d’expression à la morale, elle a dit que seules les vidéos ultra-violentes et les propos racistes et homophobes devraient faire l’objet d’interdiction et de sanction. Le problème reste à résoudre et Facebook doit trouver une nouvelle solution pour équilibrer droit à l’image et liberté d’expression.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Top